Tu foires tout c'est pas possible.
La gueule a l'envers, les cernes profondes.
Le visage ternis et le sourire lointain.
Le regard livide, les mains chaudes.
Le c½ur au ralenti, l'envie de partir immense.
Et puis je regarde, pas grand chose, ou peut-être beaucoup,
J'ai envie de tout détruire encore une fois,
Pour tout recommencer sur une page blanche.
Mais je m'efforce d'être la, encore et encore.
L'autre fois c'était plus dur, forcément, j'avais de l'espoir.
Aujourd'hui je n'attend rien, et pour cause, je ne reçois pas grand chose.
Marrante, c'est possible si tu le dis.
Orgasme paradoxal quand je pense a tout cette histoire.
Un jour je comprendrais peut-être ce qu'elle me dit toujours, j'aime me mettre dans la merde, au fond.
Ralenti, tu vas tomber, mais moi je cours, les pieds nus, sur du verre pilé.
Non, ça ne va pas s'arrêter comme ça. Je vais continuer de faire semblant de m'interesser a eux, qui sait.
On se bourrera peut-être la gueule ensemble en parlant Rock'n'Roll et prostituées.
N'importe quoi.